07/09/2008

ALIMENTATION

chardonneret

ALIMENTATION. - Carduélis et Fringillidés (de pepe gr)

Comme se produit avec les autres Carduélis et Fringillidés, les Chardonneret maintiennent tout au long de leurs vie une alimentation mixte, composée de semences, bourgeons végétaux et insectes. Les semences de chardon, sont, toutefois, la base principale de leur régime. La préférence spéciale par la famille de plantes composées de Cyanuré cardunculus, l'anatomie et la structure de son bout de sa langue et de son bec pour extraire, peler et triturer les semences des chapitres presque de tous les cardes, entourés de dangereuses bractéal d'épineuses, est celle qui l'a valu être le prototype tous ses parents et de ressemblances, les Carduélis. De là la dénomination taxonomique de Carduélis (« mangeurs de chardons »).

Cependant, il est nourri aussi, comme on a déjà dit, entre autres de beaucoup de semences de plantes composées, comme Centaure, Alsine, Ulmaria, Dent de lion, Virolage et autres graminées. À l'époque de bourgeonnement et floraison d'Ormes, des Aulnes, Bouleaux et d'autres arbres fruitiers, mange aussi les laits de poule et parties tendre.

La capture et la consommation d'insectes vivants ce qui se réalise, spécialement, entre le mois d'avril et juin, en coïncidant avec la période de zèle et nourrissages des poussins, lesquels spécifient pour leur croissance et développe, un régime plus riche protéines. Entre les insectes choisis figurent, principalement, des œufs, des larves, et plaies de mouches, moustique, papillons, petits scarabée, grillons et sauterelle.

Les aliments les fournit principalement le mâle, qui les destine à la femelle et aux poussins, en régurgitant les digestion dans sa bouche. La femelle se dévoue, pendant ce temps, dans l'incubation des œufs, réchauffer et veiller a l'élevage et réparer et nettoyer les restes et saleté de l'intérieur du nid.

Le Chardonneret a précisément et constamment et impérativement besoin d'eau propre pour boire et pour ses bains, ce qui mène à bien généralement deux fois par jours au moins, hors des heures ou il y a plus davantage de chaleur, chose que connaissent bien les« oiseliers », qui profitent de la tombées du jour, pour les capturer et les encager.

NIDIFICATION. -

Dans la moitié Sud et Sud-est de la péninsule ibérienne, avec un bon temps, les Chardonneret commencent à faire déjà son premier nid dans la dernière semaine de mars, en voyant quelques poussins voletant avec son père, dans la seconde semaine d'avril. Dans des arbres protégés du froid et du vent du nord, dans des vergers et des parcs, vers le milieu d'avril il existe déjà une grande quantité de femelles en incubant, mais dans la partie Centre et Nord l'immense majorité d'elles ne commencent pas à faire le nid jusqu'à passé le 15 du mois. Le motif principal est que le nid doit être bien occulte et chaud et jusqu'aux dates indiquées, aux arbres des haies et à arbustes de feuille caduque - qui sont ses préférées - ne sont pas généralement couvertes.

Ainsi, le nid du Chardonneret, tant par sa taille diminuée par son camouflage parfait, est très difficile à trouver et seulement le pépiement de ce qui est poussins d'ou on peut s'orienter et arriver jusqu'à lui. Le nid est généralement construit dans une fourche formée dans les branches les plus hautes des amandiers, pommiers, poiriers, abricotiers, et d'autres arbres fruitiers, mais aussi il aime beaucoup nicher dans des cyprès et des sapins ,parcs et cimetières, en ne dédaignant pas, comme déjà nous avons dit, d'arbustes denses et de haies de limites. Quelques nids construits dans de vieux cyprès, ormes et sapins, atteignent des hauteurs de 12 mètres, mais généralement la hauteur moyenne oscille entre 2 et 4 mètres.

Les nids de Chardonneret sont artistiquement construits avec des matériaux sensibles que la femelle adhère aux branches choisies et qui construit avec une grande habileté. Est, en réalité, une agglomération compacte de racines fines, lichen, des fibres sèches et lisses graminées, soies, laine et poil végétales. Son intérieur est couvert avec des poils de la laine, et des toiles d'araignée... une œuvre de la plus belle architecture artistique !

MISE ET INCUBATION. -

La mise est composée de 4 ou 5 œufs blancs - qui passent à un ton bleuté en étant l'embryon développé -, mouchetés de taches de couleur marron obscure, violette ou rosacée, qui se concentrent généralement la partie plus large. Quelques œufs possèdent seulement la couleur blanc-bleutée de base, sans aucune tache. Il existe des mises de 6 œufs (rarement 7), étant, presque toujours dans ces cas, non viable le développement et nourrissages de tous les poussins. La taille oscille entre 165 par 125 mm. De moyenne et de 170 par 130 mm. D'extrémités.

Après la mise du premier œuf, les femelles reposent généralement un jour, pour continuer à mettre un œuf chaque jour suivant jusqu'à terminer de les mettre par tous. Une fois mis le troisième œuf, les femelles acquièrent un état fébrile (« elles se sont des couveuses ») qui les maintient en couvant les œufs de manière constante pendant treize jours. Le mâle apporte l'aliment au nid tant qu'on maintiendra l'état fébrile, qui dure généralement quelque 20 jours.

1.10. -NOURISSAGES DES POUSSINS. -

Au treizième jour du début de l'incubation, naissent ce qui est poussins, couvertures par un dense plumon de couleur grise obscure. Juste après avoir né, demande insista ment de l'aliment, en ouvrant totalement le bout et en montrant bien visible l'intérieur de la bouche et la gorge, en voyant nettement la couleur rouge de toutes les deux, la violette du palais et le jaune crémeux des ventilateurs commissures du bout.

Ce qui est poussins restent dans le nid une période de temps qui va de 13 à 17 jours. Pendant ce temps, les deux progénitures les nourrissent infatigablement avec un mélange semences tendre, petits insectes, leurs œufs et de leurs larves. Ce mélange est régurgité dans la gorge, que les poussins avalent voracement. En août, déjà volant, les poussins sont groupés sont plus dans des petits côtés, encore en étant engraissé par leurs pères pendant 8 jours

Les Chardonneret font de deux à trois nichées par an, étant assez fréquent que la première d'elles échoue. Les causes sont généralement par manque de chaleur dans le nid, par les pluies habituelles du mois d'avril et par les fumigations des insecticides et des pesticides que les agriculteurs font dans les domaines de cultivassions pour ces dates. Les poussins nés de la première nichée sont cherchés par les amateurs à cultiver son chant, à auxquels ils les appellent « majeur "mayor" ».

1.10. - MIGRATION. -

Le Chardonneret est considéré comme un oiseau migrateur partiel. Ceux nés et élevés dans des zones du nord hivernant toujours dans des terrains plus au sud, en atteignant même, l'Afrique du Nord et Proche Orient et en retournant à leurs lieux d'origine pour niché et se reproduire.

En Iberia les Chardonneret nidifiant entreprennent un voyage lent et erratique qui est déjà entamé en août. Le du Centre et du Nord de l'Europe ils arrivent à la péninsule dans de grandes lames. En hiver, les Îles Britanniques restent pratiquement sans Chardonneret, lesquels arrive à l'Espagne en payant le littoral atlantique français et en se concentrant principalement en Région cantabrique, La Rioja, Plateau Central, La Mancha et Andalousie. Ceux-ci Chardonneret qu'ils arrivent en passant le littoral français, n'occupent pas l'Est ni le Nord-est de la péninsule Ibérienne.

Ce qui est migrants automnaux et hivernaux à la zone Nord-est et Sud-est n'appartiennent pas à la race Carduélis britannique, mais aux sous-espèces du reste du Continent. À ceux-ci les chardonnerets on les reconnaît par leur plus grande taille, leurs couleurs plus vives, le bout plus long et la tête plus grande (« têtus »).

En octobre, le passage des Chardonnerets par le Détroit de Gibraltar vers l'Afrique, avec d'autres oiseaux, est un spectacle inoubliable pour l'ornithologue et des amateurs. Avec le serin, et le Chardonneret est entre tous les Fringillidés européens, ce qui est migrateur hivernal plus abondant dans le Nord du Maghreb. Au printemps, de mars à avril, et passe par la côte de la méditerranée péninsulaire et vers le Nord, et continu, en volant très bas, presqu'à régularité du sol, évitant ainsi les fort vents.

 Texte et traduction par ROMAN DELERIA

23:35 Écrit par DELERIA dans ALIMENTATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chardonneret |  Facebook |

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